Apiculture

Les abeilles œuvrent pour notre avenir,

protégeons-les.

Jasienda, c'est notre ferme, notre passion notre job, notre gagne-pain. La vie qui y règne y est précieuse.

Nous y préservons au mieux l’écosystème naturel. Et pour cela les abeilles sont d'une importance majeur : elles sont un maillon extrêmement fort dans le cycle de la vie et de tout ce que cela engendre.

Aucun de nous n'était formé à ce métier lorsque nous avons crée ce projet. Et pourtant il nous semblait essentiel et évident d'avoir des ruches dans cette ferme. Le fonctionnement d'une colonie d'abeille est une source inestimable de savoir. C'est une leçon de vie à chaque ouverture de ruche. Dare-dare, une fois piqué on en devient accro.

La ruche Warre
L Abbé Warré a confectionné ce type de ruches avant tout par soucis économique afin que tout un chacun
puisse récolter du miel à moindre coup. Il aurait utilisé des caisses de munition (reste de la guerre).
A l’opposé des modèles de ruches proposés à l’époque et encore à l’heure actuelle la ruche Warré utilise
des éléments tous semblables (le corps de ruche et les hausses sont identiques), facile a construire, légers
et surtout ils évitent certains intrants (selon la conduite de l’apiculteur).
Les éléments sont des carrés de 30 cm sur 30 cm avec 21cm de hauteur contenant des barrettes (et non
des cadres) avec seulement une amorce de cire laissant les abeilles construire leurs rayons par elles
mêmes sans aide de cire gaufrée (travail plus naturel). L’évolution de la colonie se fait à la vertical en
rajoutant des éléments vers le bas ou le haut (toujours selon la conduite de l’apiculteur).
Elle est dite « écologique », donc mieux adaptée. En vérité il n’y a pas de modèle de ruche magique, les abeilles
se mettent à leurs aises ou elles le veulent (cheminées, troncs, volets … etc). Tous les modèles ont leurs
avantages et leurs défauts, le choix est fait sur le type d’apiculture et le type de conduite de l’apiculteur.
La ruche Warré pour une grosse part de la profession est destinée aux amateurs avec des productions
moindres. Sa conduite au contraire peut être plus complexe car elle ne donne pas la même visibilité de la
colonie et on doit bien connaître l’abeille et l’environnement des ruchers. Paradoxalement la
manutention est beaucoup plus simple, le stockage aussi (absence de cire après récolte), les
interventions, l’élevage sont simplifiés (par éléments) et moins longs. Le label bio est envisageable. On
peut donc avec un certains nombres de ruches, de la transformation, une vente locale tirer un revenus
décent (selon chacun hein ?) de ce type de ruches.


La conduite apicole
Le but est d’utiliser la Warré en utilisant le moins d’intrants possible tant au niveau sanitaire que matériel.
C'est-à- dire que les éléments sont utilisés d’une année sur l’autre comme corps de ruche (habitat des
abeilles) et comme éléments de production (miel). Ce principe empêche tout traitement sanitaire qui
pourrait contaminer le miel. Au niveau matériel pas de cire gaufrée donc pas d’utilisation de cire autre
que celles de l’exploitation ce qui empêche des contaminations extérieurs, possibilité de vendre le miel
en brèches, utilisation de la cire pour des produits de transformation ou la vente.
La conduite permet aussi moins d’intrusions au cœur de la ruche, dérangeant ainsi moins les abeilles et
permettant de ce rendre moins souvent aux ruchers et donc d’envisager des ruchers sédentaires éloignés afin
de produire des miels mono floraux sans pratiquer de transhumance et subir ses aléas.
Il est un fait non négligeable, ce sont les pertes de cheptel engendrées par la moindre efficacité, mais aussi
moindres toxicités des traitements sanitaires contre le varroa (parasite de l abeilles faisant d’énormes
perte de cheptel). L’élevage est donc impératif.


La récolte, l’extraction
La ruche Warré permet comme nous l avons vus plus haut de vendre le miel en brèche, elle permet aussi
selon la conduite de produire du miel au pain d’abeille (pollen transformé par les abeilles et plus
digestible).
La récolte se fait à l’aide de chasses abeilles ou si ceux-ci n’ont pas été efficaces, d’un souffleur. En effet il
est impossible d’enlever les abeilles de l’élément miel par tapotements ou balayements.
L’absence de cadre oblige à extraire le miel par broyage qui par rapport à l’extraction centrifuge conserve
plus d’arômes olfactifs. L’extraction est aussi moins coûteuse en matériel.
L e miel est mis en maturateur pour que les impuretés remontent et soit enlevées. Le miel est ensuite mis en
pots puis étiqueté.

 

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